Les démons tournent et virevoltent
Ils dansent sur des rythmes endiablés
Autour d’un feu qui crépite désinvolte
Leurs voix résonnent déchainées
Leurs rires déglingués aspirent tout
Sur leur passage et se tordent …
Malsains, ils cherchent la subtile offrande
pour alimenter les flammes gourmandes
Oh quel plaisir suprême de détruire
Les pauvres âmes besogneuses
Lécher leurs larmes amères et applaudir
En se délectant dans une transe fallacieuse…
Alors déhanchez-vous, déchirez-vous,
absorbez à pleine gorge les poisons de la vie
Si votre propre image vous rend fou …
si votre enfer est en vous enfoui …
Lâchez vos lâches assauts ridicules,
les mains ne se tendront pas à l’infini …
alimenter votre feu pathétique vous écule …
et nos petites mains l’éteindront à l’infini !!!!
A quand votre règne ?
Car ce Monde saigne,
obsédé par des jeux de balles au pied …
obnubilés par les petits papiers,
Que si tu les as pas …
on te renvoie valser
quelques milliers de kilomètres la bas
VOS PAPIERS !!!!!
Vous qui survolez ce Monde,
militants désarmés, candides voyageurs,
invisibles compagnons de ronde,
Seul votre souffle nous effleure…
Un monde tout en douceur,
dans la ouate et le velours,
au son des troubadours
qui clament leur candeur …
Le murmure de nos voix,
baisers délicats,
parfum d’ambre et jasmin
mille esquisses de nos mains.
Vos papiers !!!!
Allez plus loin valser !!!
Circulez, ici, il n’y a plus rien à voir,
sinon un gigantesque entonnoir
de vulgarité
ou l’on s’entasse,
ou tout s’encrasse,
pressoir d’absurdité …
Vos papiers !!!!!
Faut-il assortir ses chaussettes à sa cravate ou à son pantalon ?
Question ô combien obsédante ...
pourrait-on vivre sans se la poser ?
Nan...
Heureusement la presse nous rappelle
les choseTTES essentielles...
bon je vais assortir cette question
à ma bière,
je pense ensuite trouver la réponse...
amère !!!!
si vous avez un avis sur le sujet,
n'hésitez pas à nous en faire part ...
Il y va de notre survie ....
Requiem pour une épaule…
Que de rêves de midinettes
Tapissent nos nuits frivoles
Rêve obsédant autour de votre épaule …
Qui nous enveloppe rassurante …
Que l’on voudrait large et vibrante
Mais aussi tendre et douillette
Subtile mouvement
Suave et rassurant
Coussinet polochon,
Présente à l’infini
Témoin de pleurs,
D’angoisse, de rires
Et aussi de soupirs
La vie ? Le réchauffement ? De l’enfer les flammes ?
La solitude, la libération de la femme,
Que sais-je encore ? Révolu ce monde
Plus d’épaules, disparues, elles fondent …

ET DE CECI :

merci de suivre ce lien et signer la pétition :
tout seul nous ne pouvons rien, mais si nous sommes des millions ... on peut rêver
http://www.avaaz.org/fr/save_copenhagen
des traces de toi