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«Comptes » de Noël
"Je suis jeune il est vrai Aujourd’hui en ce jour de Noël Décomposé de sentiments primaires Passer par d’autres chemins, moins dérisoires, Se sentir, soi, sans détour Je dédie ces quelques lignes sans haine quant aux autres mes vrais amis
Mais aux âmes bien nées,
la valeur n’attend pas le nombre des années »
qu’il disait Rodrigue ….
Il me semble avoir réglé
Quelques « comptes », non pas de Noël
Mais avec ce passé composé.
Comme cette horrible jalousie,
La vengeance, la haine, la jalousie (je l’ai déjà dit)
L’orgueil, l’intolérance,
Sentiments bien secondaires,
Au fond, quand on y pense.
Utiliser positivement cette énergie débordante
En conservant, la fraîcheur, la passion dévorante,
Sans baisser les yeux devant le miroir …
Aimer toujours
mieux …
A certains ou plutôt à certaines
Qui plutôt que de me faire souffrir
M’ont permis de grandi.
Si celles-ci me lisent un jour,
Je leur dis merci, sans détour ….
Qu'elles sachent que leurs regards
Ne voilera plus jamais mon miroir ...
je vous aime ...
Petite fille de Décembre
surveille les marais salants...
S
Elle est forte celle là, soyez correct, restez correct ...
| Je vis désormais à l’ouest
Avant, il est vrai que j’y étais souvent à l’ouest
Région de France, en bord de mer
Juste en dessous de la Loire, de l’estuaire.
Endroit magique, magnétique,
Là ou mes yeux bleus atlantique
Ne font que s’émerveiller
Un port, une plage, tantôt sable fin ou rochers.
Là où les mouettes tourbillonnent
Et se racontent leur pêche, devant mon bureau
Là ou les bateaux vont et viennent, s’abandonnent
S’enlisent à marée basse devant mon bureau.
Et puis pour aller de l’autre coté de l’eau
Il faut franchir le fameux pont de St Nazaire
Et franchir ainsi la Loire à son estuaire
Et là deux mondes se font face, de chaque coté de l’eau.
L’un tout calme, plage et pêche, les carrelets, la mer
L’autre plein de lumières, de bateaux immenses, magiques
Qui passent, se construisent, les chantiers de l’Atlantique
Et toute une ville qui s’agite sans la voir, autour de la mer.
Poursuivons vers la Baule, vite, plage immense, belle
Pour nous arrêter à Guérande, la belle, le sel,
Cité médiévale, derrières ses remparts …
Trop d’émotions, d’histoire, il faut venir la voir !!!!
Ensuite, les marais salants et leurs couleurs le soir,
La côte sauvage, corniches, falaises, et cet océan de mousse,
Qui jaillit des rochers, s’infiltre et m’éclabousse
Là tu sais, face à ce paysage, l’humilité est obligatoire …
Puis le Croisic, magique, presque une île, la Turballe
Très grand port de pêche, avec des vrais marins,
Qui partent en mer longtemps et très loin…
Puis remontons vers la Vilaine, qui ne l’est pas au final …
Voici, le décor dans lequel j’évolue, en quelques mots,
Mais regarder plutôt les photos …
Et vous comprendrez
Et peut-être que même vous viendrez ….
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des traces de toi