Je vais vous raconter l’histoire
De Lucien, le marin de la Turballe
Vous ne le connaissez pas,
Il ne fait pas la une des journaux
Ce n’est pas le héros
A la mode de par chez nous,
Enfin, voici son histoire
De ce Lucien, qui est né marin
A la Turballe,
Et là c’est pas de la balle
Mais là bas, on n’est pas marin
On naît marin …
Le voilà donc, celui qui part
Avec la marée et revient avec la marée …
Y’a pas de quoi se marrer…
Y part, avec sa peur,
Toujours la même,
Celle que peu de monde connaît !!!
Il ne sait ce qu’il va trouver,
Sur les flots, ce matin…
Hisse ho,
Peut-être pas de poissons,
Mais sûrement des tempêtes,
Le froid, la pluie, les embruns…
Et vas-y qu’il jette et relève son filet
Et non, pas le temps de dormir,
Ni de manger, encore moins de boire,
Il faut être fort, ne penser qu’à son filet.
Chaque geste peut lui être néfaste.
Le réconfort, c’est lorsqu’il rentrera au port
Avec son escorte de mouettes
Qui se racontent leurs histoires de pêche (comme je le disais hier)
Et là, il s’abandonnera, au café de la marine
Autour de plusieurs verres, content de ne pas être mort…
Des histoires, il en racontera, à plus soif …
Elles ne parleront que de mer, de bateaux, de vent,
Et là, il en sera le héros dans ses histoires,
Le Lucien de la Turballe,
Et moi, je pense que c’est bien normal …
Y'a des abrutis que je ne supporte pas,
même à distance, ils arrivent à m'énerver
je ne devrais pas, laisser pisser ...(normal puisque l'on parle de rein)
Mais je peux pas ...
Quand je vois les articles de certains
sur le don fait par Richard Berry à sasoeur "marlène" non Marie,
un article pourri, qui voit le mal partout ...
sans doute ce "chroniqueur" (sans arrière pensée)
est-il un peu frustré de ne pas être aussi brillant
Quand on sait que le personnage en question
Est plus enclin à recevoir qu'à donner
celà me semble quelque peu déplacé.
Mais bon c'était juste un coup de gueule en passant,
Sans doute le mal du pays ... (je rigole)

mais, juste une précision, il n'en est pas de même pour moi ...
(mais vous le saviez déjà)

Bizarrement, je ne trouve du plaisir
Que dans le dérangement,
Le bouleversement de mes habitudes,
Le désordre d’un lit au petit matin,
Une maison sans dessus dessous,
Des livres, des disques, partout
Des portables ouverts sur la table du salon
Des mégots dans le cendrier
De la musique dans chaque pièce
Des essais de guitare
Sans cesse renouvelés
Merveilleux tintamarres
Entre jazz manouche et Bénabar
Des photos qui défilent pêle-mêle
Sur l’écran dans le salon
Et la musique !!! Et vos sourires
En vrac …
Et votre façon de vous moquez de moi
Tout le temps… souvent !!!
Parce que j’ai cette couleur de cheveux
Qui invite à ce « qu’on me traite…
Et qu’on me moque »
Finalement je n’aime que ça …
Tout ce qui agace
Les gens bien rangés
Me ravie…
Et soudain ce vide immense,
Palpable !!!!
Bien localisé là,
Tu sais, entre le cœur et l’estomac.
Petite fille de novembre

eelle aussi elle ne fait que passer ...

