MAIS CE N'EST PAS DE LA PLUIE ...
MES PENSEES TROTTENT
ET ELLES SONT JOLIES ...
AU FOND DE MON COEUR
SE RAVIGOTTENT
DES REVES HAUT EN COULEURS
... TOUJOURS EN VIE ...
Requiem pour une épaule…
Que de rêves de midinettes
Tapissent nos nuits frivoles
Rêve obsédant autour de votre épaule …
Qui nous enveloppe rassurante …
Que l’on voudrait large et vibrante
Mais aussi tendre et douillette
Subtile mouvement
Suave et rassurant
Coussinet polochon,
Présente à l’infini
Témoin de pleurs,
D’angoisse, de rires
Et aussi de soupirs
La vie ? Le réchauffement ? De l’enfer les flammes ?
La solitude, la libération de la femme,
Que sais-je encore ? Révolu ce monde
Plus d’épaules, disparues, elles fondent …
des traces de toi